éditorial

Pas d’escalade comme en France – stoppons maintenant le chaos de l’asile !

La France connaît des conditions proches de la guerre civile. A Lausanne aussi, des jeunes – souvent issus de l’immigration – commettent des violences massives. Si nous ne mettons pas fin maintenant au chaos de l’asile, nous perdrons notre Suisse.

Andreas Glarner
Andreas Glarner
conseiller national Oberwil-Lieli (AG)

Dans les médias de masse, il est simplement le Nahel mineur, abattu par un policier brutal. Le reste de l’histoire est occulté par les médias : Le matin, à l’heure où d’autres se rendent au travail, le jeune homme de 17 ans roulait à toute allure sur la voie des bus au volant d’une BMW tunée et présumée volée. Il a pris la fuite devant la police, mettant en danger la vie d’un piéton et d’un cycliste. Lorsque les policiers l’ont interpellé après une course-poursuite effrénée, il a de nouveau appuyé sur l’accélérateur.

Depuis, Paris brûle. De nombreuses autres villes françaises brûlent. Des milliers de voitures ont été incendiées, des centaines de magasins pillés. Les hommes politiques, leurs femmes et leurs enfants doivent craindre pour leur vie.

Voulons-nous de telles horreurs en Suisse ?
La situation est proche de la guerre civile, 45’000 policiers ont été mobilisés pendant plusieurs nuits. Et qui sont les auteurs de la violence, les émeutiers et les pilleurs ? Presque tous de jeunes Nord-Africains ou Arabes issus de l’immigration.
Voulons-nous de telles scènes d’horreur en Suisse également ? Voulons-nous que des bandes de pillards et d’incendiaires parcourent nos rues ? Voulons-nous que les politiciens et leurs familles aient à craindre pour leur vie ?
Si nous ne voulons pas cela, il n’y a qu’une chose à faire : nous devons mettre fin à l’immigration de masse et au chaos de l’asile.

Votez UDC le 22 octobre !
L’exemple de Lausanne montre à quel point la situation est devenue dangereuse chez nous aussi : là aussi, des jeunes se sont « inspirés » des événements en France et ont commis des violences massives contre des policiers et contre des biens matériels. C’est ce qui nous attend, et bien pire encore, si nous n’endiguons pas l’afflux de profiteurs de l’asile. Comme tous les autres partis restent les bras croisés ou veulent même faire venir encore plus de demandeurs d’asile, il n’y a qu’une chose à faire : voter UDC le 22 octobre !

Andreas Glarner
Andreas Glarner
conseiller national Oberwil-Lieli (AG)
 
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