La Suisse évolue rapidement … dans le mauvais sens.

Notre beau paysage est couvert de béton. Les trains sont bondés, nous passons des heures dans les embouteillages … Nous sentons tous que la qualité de vie en Suisse se détériore. D’autres évolutions m’inquiètent également : l’islam gagne du terrain. Est-ce à nous de nous adapter ? Non ! Dans de nombreuses prisons suisses, on ne trouve même plus de viande de porc. Pourquoi ? Parce que les musulmans n’en mangent pas. Devons-nous tenir compte des exigences des criminels ? Nos marchés de Noël doivent être protégés par des blocs de béton spéciaux. Partout, les barbershops et bars à chicha se multiplient. Est-ce encore du multiculturalisme, ou du blanchiment d’argent ?
Le burkini pour toutes ?
A Genève, le Grand Conseil voulait interdire le burkini (maillot de bain qui couvre l’entier du corps des femmes, conformément aux préceptes de l’islam) pour lutter contre la soumission des femmes. Mais en février dernier, la conseillère d’Etat socialiste Carole-Anne Kast a bloqué le projet loi. « Interdire le burkini est une expression de domination patriarcale », a-t-elle déclaré publiquement afin de soutenir l’insoutenable. La gauche est-elle devenue garante des revendications communautaires ? A force de vouloir tout tolérer, on en vient à tolérer l’intolérable sur le dos des femmes et de la cohésion sociale.
Nous payons la facture
La Suisse compte plus de 150’000 chômeurs, dont la moitié sont étrangers. Pourtant, on continue de faire venir encore plus d’étrangers dans notre pays. À cause de l’immigration, des milliards de francs doivent être investis chaque année dans les transports publics, les écoles, les routes, etc. Nous subissons les conséquences d’une immigration démesurée et devons en plus payer pour ça ! Ça ne peut pas continuer ainsi.
On se sent de plus en plus étranger dans notre pays. Nous devons préserver nos valeurs suisses.
Les représentants du Centre ont pris conscience que la situation n’est pas tenable :
L’immigration doit être ramenée à un niveau raisonnable.
Le conseiller aux États d’Appenzell Daniel Fässler a présenté une contre-proposition, toutefois rejetée par la majorité du Conseil des États. Lui et sa collègue uranaise Heidi Z’graggen ont alors voté en faveur de l’initiative pour la durabilité. Cinq autres conseillers aux États du Centre se sont abstenus : Erich Ettlin (OW), Andrea Gmür (LU), Peter Hegglin (ZG), Fabio Regazzi (TI) et Beat Rieder (VS), adhérant aux préoccupations de l’initiative, mais ne souhaitant pas s’exposer. Au Conseil national, six parlementaires du Centre se sont abstenus : Dominik Blunschy (SZ), Martin Candinas (GR), Regina Durrer (NW), Pius Kaufmann (LU), Markus Ritter (SG), Simon Stadler (UR). Le conseiller national d’Appenzell Rhodes-Intérieures Thomas Rechsteiner a voté en faveur de l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! »

