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Journal du parti Franc-parler avril 2015

Voilà pourquoi je signe l’initiative pour l’autodétermination

Le droit suisse en Suisse, le droit mongol en Mongolie, le droit américain aux Etats-Unis. L’initiative UDC pour l’autodétermination est une idée dont le temps est venu.

A l’heure où les peuples du monde rêvent de leviers politiques aptes à juguler les vents brutaux de la mondialisation économique, les Suisses ne rêvent pas, ils votent. Car ces leviers chez nous existent, ils ont pour noms droits populaires, démocratie directe, initiatives constitutionnelles. Mais pour combien de temps encore ?

La constitution : ADN de l’Etat
Une élite « éclairée » a entrepris de conduire le peuple « aveugle », au besoin en lui mentant, vers son destin prétendument radieux : un monde de consommateurs apatrides et interchangeables, sans familles, sans nations, sans frontières, sous l’autorité d’une gouvernance mondiale. Cette élite s’en réfère à des ordres venus prétendument d’en haut qui imposeraient les sujets sur lesquels le peuple suisse serait autorisé à voter, respectivement ne devrait pas voter, et invaliderait les votes non conformes à sa volonté. Tout cela au nom d’un droit prétendument supérieur. La hiérarchie des normes est pourtant claire : au-dessus des lois, il y a les traités internationaux, par lesquels se lient les Etats en les forçant à adapter leurs lois mais au sommet de la pyramide il y a toujours la constitution : le siège des valeurs, l’ADN de l’Etat. Aucun Etat n’adopte de lois ni ne conclut de traités contraires aux valeurs fondamentales de sa constitution. Et en cas de modification de la constitution, les lois sont adaptées mais aussi les engagements internationaux. Seul le droit international impératif coutumier s’impose indépendamment des textes des traités et des lois.

L’idée d’une primauté générale du droit international sur celui des Etats est née dans les salles de classes sous l’influence de professeurs convaincus de la supériorité d’une gouvernance mondiale sur la souveraineté des Etats. Soucieux de réussir leurs examens, les étudiants l’ont reprise dans leurs travaux de recherches pour devenir à  leur tour professeurs, ou juges ou juristes dans les administrations fédérales et cantonales.

Pourtant, avant de pouvoir adopter des lois ou conclure des traités, un Etat doit d’abord exister et il n’existe que par la constitution qui lui a donné naissance en définissant son identité, ses valeurs, ses règles de fonctionnement. Acte de naissance et ADN de l’Etat, la constitution ne peut être adoptée ou modifiée que par le législateur suprême, en Suisse, c’est le souverain, peuple et cantons.

Une idée dont le temps est venu
La démocratie directe c’est l’ADN de la Suisse. Le peuple suisse a le droit de se prononcer pour ou contre le contingentement de l’immigration, pour ou contre l’interdiction des minarets, pour ou contre le renvoi des criminels étrangers ou tout autre sujet qu’il lui plaira dans les seules limites du droit international impératif.

Pour conserver ce que tous les peuples rêvent d’avoir, l’initiative UDC pour l’autodétermination (le droit suisse au lieu des juges étrangers) est une idée dont le temps est venu.

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par l’auteur
UDC conseiller national (GE)
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