Ce que prétendent les opposants à l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions! » … est vrai !
Le PLR, le Centre, les associations économiques, le PS et les Verts luttent ensemble contre l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! » Il s’agit là d’une alliance pour le moins étrange … La gauche souhaite ouvrir les frontières aux demandeurs d’asile et aux migrants du monde entier. Les milieux économiques veulent une main-d’œuvre aussi bon marché que possible. Le PLR et le Centre veulent lier la Suisse à l’UE. Tous parlent désormais d’un « chaos » imminent.

Affirmation : « Les loyers explosent parce que l’UDC s’oppose à la protection des loyers » (Cédric Wermuth, président du PS)
Le PS veut une protection contre les résiliations, un plafonnement des loyers et la construction de logements sociaux. Ce sont là des recettes socialistes éculées qui ont échoué partout. La gauche ne cherche qu’à détourner l’attention du véritable problème : l’immigration de masse fait exploser les loyers.
Y a-t-il trop peu de constructions en Suisse ? Non. Il y a trop d’immigration. La construction de logements ne parvient plus à suivre le rythme de l’immigration de masse : en 2001, 28’873 nouveaux logements ont été construits.
En 2020, 49’314 nouveaux logements ont été construits.
Soit une augmentation de 71 % !
Affirmation :« La libre circulation des personnes crée de la prospérité » (Economiesuisse)
Bien sûr, certains profitent de l’immigration : en premier lieu, les immigrés. Ils bénéficient des salaires élevés en Suisse et de notre système de santé 5 étoiles, sans avoir versé un seul franc de prime d’assurance maladie au préalable. Les grandes entreprises profitent d’une main-d’œuvre moins chère. Les propriétaires immobiliers et fonciers profitent de l’explosion des loyers et des prix des terrains.
La grande majorité de la population ne tire toutefois aucun profit de l’immigration de masse, bien au contraire :
la qualité de vie et la prospérité par habitant stagnent. La vie devient de plus en plus chère : loyers, propriété immobilière, primes d’assurance maladie. Les systèmes éducatif et sanitaire sont à bout. Il en va de même pour les infrastructures : routes, chemins de fer, écoles. Les pouvoirs publics doivent investir des milliards en raison de l’immigration de masse. Qui paie ? Nous, les contribuables suisses.
Affirmation : « Si l’initiative pour la durabilité est acceptée, le chaos est inévitable. »
La vérité : le chaos est déjà là, à cause de l’immigration excessive ; le chaos dans les rues et dans les trains, beaucoup plus de violence et de criminalité. En raison du chaos de l’asile, 25’000 à 30’000 migrants demandeurs d’asile du monde entier arrivent chaque année en Suisse. Les loyers et les primes d’assurance maladie explosent et à cela s’ajoutent tous les problèmes scolaires liés au fait que les enfants suisses deviennent une minorité.
La réponse est l’initiative pour la durabilité : nous voulons à nouveau contrôler nous-mêmes l’immigration. Si plus de 120’000 migrants et demandeurs d’asile supplémentaires arrivent chaque année, notre Suisse court à sa perte.
Affirmation : « L’initiative aggravera la pénurie de main-d’œuvre déjà existante » (Economiesuisse)
Le système actuel n’est manifestement pas la solution : malgré une immigration record, on se plaint d’une pénurie de main-d’œuvre qualifiée. Actuellement, environ 120’000 personnes supplémentaires affluent chaque année en Suisse (UE, pays tiers, asile). Avant le vote sur la libre circulation des personnes avec l’UE, le Conseil fédéral avait promis que seuls environ 8’000 ressortissants de l’UE/AELE supplémentaires arriveraient chaque année.
La conclusion est claire : l’immigration entraîne l’immigration. Les ouvriers du bâtiment immigrés construisent des logements pour les immigrés. Le personnel soignant immigré s’occupe des immigrés. Les immigrés ont besoin de médecins, de lits d’hôpital, d’énergie, de voitures, de transports publics, de places dans les écoles… C’est une spirale sans fin.
Affirmation : « 90 % de notre immigration est une immigration de main-d’œuvre. » (Jacquelin Badran, conseillère nationale PS)
La vérité : en 2024, 27’740 demandeurs d’asile sont arrivés en Suisse. 42’433 personnes sont arrivées en Suisse grâce au regroupement familial. 82’677 personnes sont arrivées en Suisse pour y travailler, y compris les employés à temps partiel. La migration de main-d’œuvre ne représente donc pas 90 %, comme l’affirme Madame Badran, mais 54 % au maximum.
La moitié des chômeurs en Suisse sont des étrangers et il en va de même pour plus de la moitié des bénéficiaires de l’aide sociale.
Affirmation : « L’initiative a un effet immédiat et extrême. »
La vérité : l’initiative pour la durabilité garantit une immigration contrôlée. La population résidente permanente ne doit pas dépasser la limite des 10 millions d’ici 2050. Cela signifie qu’environ 40’000 personnes et travailleurs qualifiés pourraient encore immigrer chaque année. Mais les responsables politiques doivent agir, en réduisant l’immigration dans l’État social et en mettant enfin un terme à la migration néfaste liée à l’asile.
Affirmation : « Sans main-d’œuvre étrangère qualifiée, nous manquons de personnel de santé ».
La réalité est la suivante : environ 40 % des médecins et environ un tiers du personnel soignant n’ont pas de passeport suisse. Logique : la proportion d’étrangers en Suisse est de 27 %. À cela s’ajoutent de nombreux frontaliers qui travaillent dans le secteur de la santé. Pourquoi ? Parce qu’ils bénéficient ici de bonnes conditions de travail. Cela restera le cas même si l’initiative sur la durabilité est acceptée..
Ici aussi, 100’000 immigrants supplémentaires nécessitent environ 2’220 médecins et infirmiers supplémentaires. Les hôpitaux et les services d’urgence sont remplis de patients étrangers. L’UDC est favorable à une immigration ciblée de main-d’œuvre qualifiée. Mais nous devons également former davantage de main-d’œuvre qualifiée chez nous. Le fait que des médecins allemands viennent en Suisse et que des médecins roumains partent en Allemagne n’est pas non plus une solution durable.
Affirmation : « L’UDC veut dénoncer les accords bilatéraux avec l’UE ! »
La vérité : dès que la population résidente permanente dépassera 9,5 millions d’habitants, le Conseil fédéral devra prendre des mesures, notamment en matière d’asile et de regroupement familial. Environ 30’000 migrants demandeurs d’asile arrivent chaque année en Suisse, principalement des jeunes hommes (musulmans) venus du monde entier. L’initiative pour la durabilité vise à mettre fin à cette migration d’asile abusive. Si la politique suisse parvient à maîtriser l’immigration, il ne sera pas nécessaire de résilier des accords.
Affirmation : si l’initiative pour la durabilité est acceptée, la pression sur les salaires « augmentera massivement » (président du PS Wermuth).
La vérité : les immigrants font baisser les salaires car ils effectuent le même travail pour un salaire inférieur. Ce ne sont pas les employés de l’État qui sont touchés par la pression sur les salaires, mais les personnes qui travaillent dans le secteur privé. C’est aussi la principale raison pour laquelle les salaires en Suisse n’augmentent pratiquement plus.

