2× NON au SMIC à la française – OUI au bon sens vaudois
Importer le SMIC à la française dans le canton de Vaud serait une grave erreur. L’UDC refuse ce modèle de tensions sociales et défend une voie suisse fondée sur le dialogue.

La paix du travail est l’une des grandes forces de la Suisse. Elle garantit la cohésion sociale, la stabilité économique et des relations équilibrées entre employeurs et salariés. Les initiatives de la gauche sur les salaires minimaux dans le canton de Vaud menacent directement cet équilibre en remettant en cause le dialogue social, pourtant au cœur du succès suisse.
L’UDC refuse d’importer le modèle français, marqué par les grèves à répétition, les tensions sociales et une économie étouffée par les rigidités administratives. Dans certaines branches, près d’un salarié sur trois dépend du SMIC en France. Ce système tire les salaires vers le bas au lieu de favoriser la responsabilité, la négociation et le partenariat entre les acteurs économiques. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les frontaliers viennent de France pour travailler en Suisse, et non l’inverse …
Face à ces initiatives extrêmes, le contre-projet soutenu par l’UDC préserve le partenariat social et le bon sens vaudois. C’est la seule voie raisonnable et équilibrée.
Le 14 juin, les Vaudois doivent voter 2x NON aux initiatives de gauche et OUI au contre-projet afin de défendre l’emploi, le dialogue social et la cohésion nationale.

