Sans sécurité, pas de liberté !
En tant que jeune femme vivant en Suisse, je constate que l’insécurité n’est plus une simple impression : c’est une réalité qui s’impose dans notre quotidien.

Rentrer seule le soir, traverser une rue sombre ou prendre un train de nuit ne sont plus des gestes anodins. La peur s’installe, et elle n’est pas le fruit du hasard. Fermer les yeux sur cette évolution serait une erreur.
Dans ce contexte, il devient impossible d’éluder la question de l’immigration. Sans être la seule cause, elle joue un rôle qu’on refuse trop souvent de reconnaître. Les faits sont là : selon les statistiques, depuis 2020, la criminalité a augmenté de 30 % et 72 % des détenus dans les prisons suisses n’ont pas de passeport suisse. Une croissance démographique rapide, combinée à des processus d’intégration insuffisants met sous pression la cohésion sociale et le sentiment de sécurité.
Les femmes, premières victimes
Pendant que certains relativisent, ce sont surtout les femmes qui en paient le prix. Nous adaptons nos comportements en permanence : éviter certains endroits, modifier nos trajets, rester sur nos gardes. Est-ce vraiment la société dans laquelle nous voulons vivre ? Jusqu’où sommes-nous prêtes à restreindre nos libertés ?
La Suisse s’est certes construite avec l’immigration et il ne s’agit pas ici de le nier. Mais aujourd’hui, la situation exige de la lucidité. Une immigration mal maîtrisée, trop rapide et déconnectée des capacités du pays n’est pas soutenable. Reprendre le contrôle n’est pas un rejet, c’est une nécessité pour garantir à la fois la sécurité et une intégration digne et efficace.
Pour ma génération, la priorité est claire : sans sécurité, il n’y a pas de liberté. Nous voulons vivre et offrir à ceux qui nous succéderont une Suisse libre, sûre et souveraine. Le 14 juin prochain, votons OUI à l’initiative pour la durabilité et devenons acteurs de notre avenir et non spectateurs.

