Le DFJP : Le conseiller fédéral Jans un département chargé de l’immigration et de la désinformation
Le Conseil fédéral a pour mission d’informer la population de manière factuelle. Or, le conseiller fédéral socialiste Jans et son département mènent une campagne de propagande de plus en plus assumée.

Le conseiller fédéral Jans, le 15 avril : « L’initiative vise à fermer complètement le pays. Dès que le pays aura atteint les 10 millions d’habitants, toute immigration sera impossible. » (Le Temps)
Les faits : Avant d’atteindre les 10 millions d’habitants, 900’000 personnes pourraient encore immigrer d’ici à 2050, soit 40’000 par an. Avec 80’000 départs annuels, cela représente jusqu’à 120’000 arrivées possibles par année. La déclaration du conseiller fédéral Jans est donc erronée.
Le conseiller fédéral Jans, le 16 avril : « Il faudrait fermer l’hôpital universitaire [de Bâle] du jour au lendemain. » (« bz Basel ») Les faits : Le personnel déjà établi en Suisse et les frontaliers ne sont pas concernés. De plus, une immigration modérée restera possible en cas de « oui ». La déclaration du conseiller fédéral Jans est donc trompeuse et alarmiste.
Le conseiller fédéral Jans, le 20 avril : « La Suisse deviendrait un îlot d’asile si l’accord de Dublin venait à être abrogé. Tout demandeur d’asile débouté pourrait déposer une nouvelle demande en Suisse. Le nombre de demandes d’asile risquerait d’augmenter. » (NZZ)
Les faits : L’accord de Dublin n’est pas lié à la libre circulation, donc aucune résiliation n’est à craindre. Et même si c’était le cas, la Suisse pourrait durcir son droit d’asile de manière autonome. Le conseiller fédéral Jans devrait surtout instaurer des contrôles systématiques aux frontières plutôt que de donner des informations trompeuses.
Le conseiller fédéral Jans, le 20 avril : « Nous avons résorbé le retard dans le traitement des demandes d’asile, passant de 10’000 demandes en attente à 2’000. » (NZZ)
Les faits : il y a actuellement 20’000 demandes d’asile en attente, ce qui coûte plus d’un million de francs par jour aux contribuables. En outre, de plus en plus de déboutés restent en Suisse à cause de procédures trop longues : le problème n’est clairement pas réglé.
Ces éléments démontrent que
le conseiller fédéral Jans masque la réalité. Au lieu de faire son travail de ministre, de mieux gérer l’asile et de limiter l’immigration, il préfère s’en prendre à notre initiative pour la durabilité.

