éditorial

Extrémistes de gauche et immigrés violents

Dans une année auront lieu les élections fédérales. La Suisse se trouve à un tournant, et nous devons mettre un terme aux agissements de ceux qui veulent détruire notre pays.

Marcel Dettling
Marcel Dettling
conseiller national Oberiberg (SZ)

L’année 2027 sera décisive pour l’avenir de la Suisse, qui devra choisir entre rester un pays indépendant et souverain ou laisser Bruxelles prendre les commandes. Ce dernier scénario serait une véritable catastrophe au vu de la situation actuelle de l’Union européenne.

Regardons ce qui se passe au-delà de nos frontières. Des émeutes éclatent en France, en Italie et en Allemagne.

Des groupes d’extrémistes de gauche et d’immigrés particulièrement violents sèment le chaos, pillent les commerces, attaquent les forces de l’ordre et saccagent des rues entières.

Nous ne voulons pas voir de telles scènes en Suisse.

Ou plutôt : nous ne voulons plus en voir. Vous souvenez-vous de l’automne dernier, lorsque des extrémistes de gauche, aux côtés d’immigrés hostiles à Israël, ont semé le chaos dans la ville de Berne ? C’est un miracle que personne n’ait perdu la vie. Des employés se trouvaient encore à l’intérieur du restaurant Della Casa lorsque ces extrémistes y ont mis le feu.

L’an dernier, la Jeunesse socialiste (JS) avait elle aussi appelé à participer à des manifestations illégales. Certains de ses membres ont d’ailleurs participé aux récentes émeutes à Paris et souhaitent désormais importer des « manifestations » similaires en Suisse.

Et que font donc Mattea Meyer et Cédric Wermuth, ces deux anciens membres de la Jeunesse socialiste devenus coprésidents du PS ? Prennent-ils des mesures au sein de la Jeunesse socialiste ? Absolument pas !

Excluent-ils ces membres de la Jeunesse socialiste qui recourent à la violence ? Absolument pas !

À l’approche des élections fédérales de 2027, nous devons mettre en lumière les conséquences de cette politique de gauche. Le conseiller fédéral socialiste Beat Jans ne fait d’ailleurs rien pour lutter contre l’immigration illégale par le biais de l’asile. Voter à gauche, c’est avoir encore plus de requérants d’asile, davantage de criminalité, d’antisémitisme et de comportements méprisants envers les femmes.

Et la gauche veut absolument l’accord de soumission à l’UE. Elle cherche son salut politique à Bruxelles, alors que la situation actuelle de l’Union européenne devrait plutôt l’en dissuader. En effet, de nombreux pays de l’UE affichent un niveau d’endettement très élevé. Le taux de chômage dans l’UE est deux fois plus élevé qu’en Suisse et les salaires y sont beaucoup moins élevés que dans notre pays.

Faut-il vraiment livrer en pâture la Suisse, ce pays prospère et paisible, à une Europe à feu et à sang ?

Je n’ai qu’une chose à dire : nous ne laisserons pas notre pays aux mains de la gauche et des immigrés violents. C’est pourquoi il faut renforcer l’UDC le 24 octobre 2027 !

Marcel Dettling
Marcel Dettling
conseiller national Oberiberg (SZ)
 
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