Journal du parti Franc-parler janvier 2019

Plus pour la Suisse moins pour l’étranger

La Confédération dépense toujours plus pour l’étranger et toujours moins pour les Suissesses et les Suisses. Il faut que cela change, il faut garantir les rentes AVS, et ce, sans nouveaux impôts ou taxes. Des quelque 5 milliards de francs dépensés chaque année par la Confédération pour l’asile et l’aide au développement, il faut qu’au moins un milliard passe dans les caisses de l’AVS.

L’immigration nette a été six fois plus élevée en 2018 avec plus de 50’000 personnes – soit la ville de Bienne en une année – que ce que le Conseil fédéral voulait nous faire croire lors de la votation sur la libre circulation des personnes. La préférence indigène demandée par le peuple a été transformée en préférence étrangère par une alliance PS-PLR. Le chômage en Suisse est, avec 4,8 pour cent, supérieur à celui qui règne en Allemagne.

Immigration et coûts additionnels
L’immigration coûte des sommes énormes en contributions sociales, frais d’intégration et pour le développement des infrastructures. Les primes des caisses maladie et les loyers augmentent, les chômeurs de plus de 50 ans ne retrouvent pratiquement plus de travail, tandis que l’affluence dans les trains et sur les routes ne cesse de croître. La caisse de l’AVS présente un trou important. Les seuls coûts de l’aide sociale ont augmenté de 1,7 milliard de francs en 2005 à 2,7 milliards en 2016, augmentation qui s’explique en particulier par de nouveaux groupes d’ayants droit, comme les travailleurs de plus de 50 ans ou les migrants peu ou mal formés. Actuellement, quelque 345‘000 personnes dépendent de l’aide sociale – ce qui équivaut au nombre d’habitants du canton du Valais. Ne sont pas encore pris en compte ici les demandeurs d’asile qui sont venus en Suisse ces 5 à 7 dernières années, étant donné que ces derniers n’apparaissent que dans les comptes de la Confédération. Mais là aussi les dépenses sociales pour l’asile ont dépassé le seuil des 2 milliards de francs.

La Confédération paie au total chaque année près de 5 milliards de francs pour l’asile et l’aide au développement. C’est plus qu’elle ne dépense pour la sécurité des personnes en Suisse et même deux fois plus que ce que coûte l’agriculture de notre pays. A cela s’ajoute encore le deuxième milliard de cohésion pour l’UE, qui doit être suivi par d’autres.

En bref, la Suisse paie toujours plus pour l’étranger et l’assistance des migrants sociaux du monde entier. Parallèlement, l’argent fait défaut chez nous pour garantir les rentes AVS de la classe moyenne laborieuse, qui doit payer, via ses impôts et ses déductions salariales, les sommes généreuses versées à l’étranger et pour l’asile.

La volonté des électeurs est notre priorité
Tout ceci est inacceptable. L’initiative de limitation de l’UDC veut faire en sorte que la Suisse puisse enfin gérer l’immigration par elle-même et comme elle l’entend. Mais cela ne suffit pas: il faut également de nouvelles priorités dans le domaine de l’utilisation des moyens financiers de la Confédération. Nous voulons assurer les rentes AVS sans nouveaux impôts ou taxes. C’est la raison pour laquelle l’aide à l’asile et au développement doit être réduite de un milliard de francs au moins par année au profit de l’AVS. Le bureau de la direction du parti a décidé de créer un groupe de travail chargé de cette question, groupe placé sous ma direction. Nous proposerons d’ici la fin avril des mesures concrètes pour la mise en œuvre de ce transfert financier.

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par l’auteur
UDC conseiller national (BE)
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