Journal du parti Franc-parler Février 2026

Nous posons d’importants jalons

Pénurie de logements, hausse de la criminalité ou encore perte de notre paysage et de notre identité :
qui ne veut pas d’une Suisse à 10 millions d’habitants vote OUI à l’initiative pour la durabilité !

Cette année, des décisions importantes seront prises : plus d’impôts et de taxes ou plus d’argent dans notre porte-monnaie ? Plus de criminels demandeurs d’asile ou plus de protection des frontières et de sécurité ? Une Suisse à 10 millions d’habitants ou un retour à une immigration contrôlée ?

Encore plus de bureaucratie fiscale ?
On pourrait presque avoir pitié du PLR. Les libéraux-radicaux ont désormais, comme la gauche, une coprésidence et en mars, nous voterons sur leur initiative populaire qui constitue une véritable offensive bureau­cratique appelée « imposition individuelle ». Comme tous les couples mariés devront désormais remplir deux déclarations d’impôts, cela représentera 1,7 million de déclarations supplémentaires. Cela nécessitera environ 1’700 fonctionnaires fiscaux supplémentaires. Cela signifie plus de paperasse, plus de contrôles, plus de coûts.

Pour que le patrimoine d’un couple marié puisse être imposé individuellement, ses biens devraient être répartis comme dans le cas d’un divorce : avoirs bancaires, propriété immobilière, bijoux, etc. Personne n’a besoin de cela. La discrimination fiscale des couples mariés (« pénalisation du mariage ») peut être éliminée beaucoup plus facilement et sans imposition individuelle bureaucratique. La majorité des cantons l’ont démontré avec le splitting, par exemple.

Pour que la Suisse reste la Suisse
Nous voterons, probablement en juin, sur l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! ». Nous ressentons tous les conséquences négatives de l’immigration : augmentation de la criminalité, pénurie de logements, problèmes scolaires, bétonnage, embouteillages. Les opposants à l’initiative répandent des rumeurs alarmistes : nous n’aurions plus de personnel dans les hôpitaux. Ce ne sont que des manœuvres de diversion. Les personnes qui viennent pour travailler ne sont pas le problème. Elles continueront à venir à l’avenir en raison des bonnes conditions de travail. Mais il s’agit du niveau d’immigration et du fait que nous puissions à nouveau contrôler nous-mêmes qui vient et en quel nombre.

La question décisive est la suivante : comment préserver notre pays, notre paysage, notre patrie ? Pour que la Suisse reste la Suisse, il n’y a qu’une seule réponse : OUI à l’initiative pour la durabilité.

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