L’UDC se bat pour faire baisser le prix de l’essence

La classe moyenne et les entreprises souffrent de la hausse conséquente des prix des carburants. L’UDC s’engage résolument pour un allègement de ces derniers ; elle est le seul vrai parti de droite.

Marco Chiesa
Marco Chiesa
Président du parti UDC Ruvigliana

Les prix de l’essence et du diesel ont explosé. Un litre coûte désormais plus de 2 francs. Les colonnes dans les stations affichent même parfois jusqu’à 2.40 francs, c’est une réalité en nombre d’endroits. Pour beaucoup de familles et de petites entreprises, le seuil de la douleur a été franchi, surtout pour les populations des régions rurales qui dépendent de la mobilité individuelle motorisée. L’UDC se bat résolument pour alléger significativement cette charge pesant sur la classe moyenne ; la différence doit pouvoir être perceptible dans le porte-monnaie.

Mettre un terme à la cupidité de l’Etat

Environ 90 centimes par litre d’essence reviennent à l’Etat, en raison de différentes taxes. Dès lors, l’UDC demande, par le biais de plusieurs interventions parlementaires, que la Confédération renonce, temporairement du moins, à une partie de ces recettes.

L’Etat ponctionne les automobilistes deux à trois fois : en effet, en plus de l’impôt sur les huiles minérales, il exige un supplément d’impôt sur les huiles minérales et encaisse, non sans une certaine insolence, la TVA sur le carburant même mais également sur les taxes susmentionnées. En clair, la Confédération prélève des impôts sur les impôts ! C’est tout bonnement inacceptable.

Où sont les présidents du Centre et du PLR ?

L’UDC est la seule à se battre en ce sens. Je me demande dès lors où sont les autres partis « de droite » lorsqu’il s’agit d’alléger la charge fiscale des citoyens. Le président du Centre Gerhard Pfister préfère se profiler en prônant l’idée saugrenue d’un nouvel impôt pour les « profiteurs de guerre ». Que dire aussi du PLR, dont le président Thierry Burkart préside aussi l’association des véhicules utilitaires Astag ? Au regard de leur inaction, je me demande vraiment quels intérêts défendent donc les chefs des autres partis « de droite », mais ce ne sont certainement pas les intérêts des consommatrices et des consommateurs.

Même notre voisin allemand (qui n’est pas réputé pour être un paradis fiscal) a réagi et a substantiellement baissé le prix de l’essence. L’Italie a baissé le prix à la pompe de 30 centimes par litre et la France a également réduit conséquemment la charge fiscale. Il est désormais subitement devenu moins cher de faire le plein à l’étranger. Les exploitants des stations-services des régions frontalières comme le Tessin ou Genève le ressentent, avec des conséquences négatives sur les recettes et les perspectives d’emploi.

En tant que parti de la classe moyenne, l’UDC continue à se battre activement pour alléger la charge fiscale qui pèse sur les particuliers et sur les entreprises. Voilà la vision que je défends en tant que président. Nous voulons une politique pour les citoyennes et les citoyens, c’est pourquoi nous sommes le seul vrai parti de droite.

Marco Chiesa
Marco Chiesa
Président du parti UDC Ruvigliana
 
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