Beat Jans : pourquoi cette information a-t-elle été dissimulée ?
Le conseiller fédéral socialiste Jans connaissait les chiffres et ne peut plus en nier la réalité ! Sous la pression des médias, il doit désormais admettre que plus de 80 % des demandeurs d’asile originaires du Maghreb sont mis en cause dans le cadre d’une procédure pénale. Continuer de détourner le regard, c’est refuser de voir la réalité. Un changement de cap urgent en matière d’asile s’impose.

Même le conseiller fédéral socialiste Beat Jans ne peut plus le nier : plus de 80 % des demandeurs d’asile en provenance du Maghreb sont mis en cause pour une infraction pénale ! C’est ce que révèlent les chiffres du Secrétariat d’État aux migrations (SEM).
Cela confirme ce que l’UDC affirme depuis des années : notre système d’asile est détourné de toutes les manières possibles. Les demandeurs d’asile criminels n’ont rien à faire en Suisse ! Ils doivent aller en prison, être conduits à l’aéroport et rentrer chez eux !
Il ne se passe pas un jour sans délits violents ou sexuels, cambriolages et vols. Un délit sur quatre est le fait de demandeurs d’asile et de personnes en situation illégale : nous comptons chaque année des milliers de victimes. Ce constat ne peut plus être ignoré dans le débat sur l’asile ! Ce qui aggrave encore la situation, c’est que ces chiffres choquants sont connus depuis longtemps du SEM et du conseiller fédéral Beat Jans. Pourtant, ils ont été tenus secrets. Dans le même temps, Beat Jans nous raconte qu’il n’y a aucun lien entre criminalité et immigration …
En refusant de voir la réalité, Beat Jans mène une politique de faux-semblants qui met notre sécurité en danger !
Les coûts exorbitants de l’asile sont eux aussi marqués par un manque de transparence. Au niveau fédéral, ils s’élèvent déjà à 4 milliards de francs. Il y a cinq ans, ils n’étaient encore que de 1,5 milliard. Si l’on ajoute les coûts supportés par les communes, les cantons, ainsi que les dépenses liées à la santé et à la criminalité, le total devrait avoisiner les 10 milliards par an. Mais là encore, il n’y a pas de chiffres précis !
Monsieur le conseiller fédéral Jans, il est temps de faire enfin toute la lumière sur les dysfonctionnements du système d’asile ! Quiconque minimise, embellit ou dissimule ces problèmes s’en rend coresponsable. Les solutions à ces problèmes qui ne cessent de s’aggraver sont déjà sur la table du conseiller fédéral Jans, avec 36 interventions parlementaires acceptées en matière d’asile. Il ne lui reste plus qu’à les mettre en œuvre ! Nous avons besoin de contrôles immédiats aux frontières et d’un gel des demandes d’asile à la frontière.
L’UDC déposera de nouvelles interventions parlementaires sur l’asile lors de la session d’automne. Le PLR et Le Centre s’étaient engagés, avant le vote sur l’initiative sur la durabilité, à réduire l’immigration liée à l’asile. Ils doivent désormais tenir leurs promesses !


