Afflux de demandeurs d’asile et traité d’adhésion à l’UE
Qu’il s’agisse de bandes organisées venues de France ou de personnes en situation irrégulière, le conseiller fédéral Jans reste inactif. Il préfère faire campagne en faveur du traité d’adhésion à l’UE.

Les images étaient impressionnantes. Plus de 70’000 personnes en provenance du Maroc ont pris d’assaut l’enclave espagnole de Ceuta. Cette arrivée massive ne peut être présentée comme un mouvement uniquement motivé par la recherche de protection, contrairement à ce que certains médias ont pu laisser entendre.
Cédric Wermuth, président du PS, a appelé à la « solidarité » avec le Maroc et les « migrants ». Et pourquoi pas un peu de solidarité envers notre propre population ? Cédric Wermuth et son parti veulent continuer à ouvrir les vannes aux demandeurs d’asile venus du monde entier. Cela signifie prendre le risque d’avoir plus de criminalité et des coûts supplémentaires qui se chiffrent en milliards. Le conseiller fédéral Jans partage cette position : il ne veut ni protéger nos frontières ni mettre fin au chaos de l’asile.
La vague de criminalité commise par des réseaux opérant depuis la France semble également laisser indifférent le conseiller fédéral Jans. Les cambriolages se multiplient en Suisse : des armureries sont prises pour cible, des garages sont dévalisés et des particuliers sont victimes de vols à leur domicile.
Tout ministre de la Justice responsable prendrait des mesures concrètes pour renforcer la sécurité et la protection des frontières. Le conseiller fédéral Jans reste pourtant inactif. Et c’est la population suisse qui en paie le prix.
La session d’automne approche. C’est à cette occasion que seront posés les jalons de la politique à l’égard de l’UE. Les conseillers fédéraux pro-UE Cassis (PLR) et Jans (PS) s’opposent à un référendum obligatoire. Ils cherchent par tous les moyens à contourner l’exigence de la double majorité. Leur objectif est clair : obtenir à tout prix le traité d’adhésion à l’UE, quitte à bafouer nos droits démocratiques.
Seule l’UDC s’engage sans compromis pour notre démocratie et notre autodétermination. Nous allons devoir nous mobiliser. Si nécessaire, nous devrons récolter des signatures contre chaque accord avec l’UE afin que la population suisse puisse se prononcer. Pour chaque référendum, nous avons besoin de 50’000 signatures en seulement cent jours.

