Quatre référendums sur l’UE : nous avons besoin de votre soutien !
Les partisans du traité d’adhésion à l’UE au sein des autres partis veulent le faire adopter à la hâte par les Chambres fédérales, sans majorité des cantons et sans référendum obligatoire. L’UDC devra sans doute recueillir quatre fois 50 000 signatures dès mars 2027 pour que le peuple puisse se prononcer sur ce traité dangereux.

Le traité d’adhésion à l’UE a disparu du débat public : même les médias n’en parlent pratiquement plus. Ne vous y trompez pas !
Au Conseil des États, l’examen du traité d’adhésion à l’UE sera achevé dès le mois prochain, du 28 au 30 septembre. Le Conseil national devrait se prononcer en décembre. Il est donc probable que l’ensemble de la procédure parlementaire, y compris l’élimination des divergences et le vote final, soit achevé le dernier jour de la session de printemps, c’est-à-dire le 19 mars 2027.
Comme les pro-UE au sein des autres partis mettent tout en œuvre pour faire passer en force dans les Chambres ce traité dangereux, qui viole des dizaines de dispositions constitutionnelles et ne requiert ni majorité des cantons ni référendum obligatoire, l’UDC devra, à partir de mars 2027, recueillir quatre fois 50’000 signatures. Il faudra 50’000 signatures pour l’ensemble des accords prévoyant un rattachement institutionnel à l’UE, ainsi que 50’000 signatures pour chacun des trois accords suivants : l’accord sur l’électricité, l’accord sur l’adoption des normes alimentaires de l’UE et l’accord d’adhésion au programme EU4Health (accord sur la santé).
Avec le traité d’adhésion à l’UE, la Suisse s’engage à reprendre automatiquement le droit de l’UE et à se soumettre à sa juridiction. Si la Suisse refuse d’appliquer une loi de l’UE, l’UE pourra désormais lui imposer des sanctions pour ce « non-respect ». De plus, la Suisse devrait adopter la directive sur les citoyens de l’UE, ce qui permettrait à 700’000 étrangers d’obtenir d’un seul coup le nouveau droit de séjour de longue durée européen. Et pour cela, la Suisse devrait en outre verser des milliards de francs à l’UE. Il n’y a qu’une seule réponse à ce dangereux traité : un « non » catégorique : au Parlement, dans les urnes et par les cantons !
Mais pour y arriver, pour que le peuple suisse puisse se prononcer, nous aurons besoin d’aide pour recueillir les quelque 200’000 signatures nécessaires. Inscrivez-vous dès aujourd’hui afin que nous puissions vous envoyer le formulaire de référendum dès le premier jour de la campagne. supprimer les :
Je vous remercie sincèrement.

