Jusqu’où ira la République des juges ?
Après le climat, les menus de prison ! La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) vient une nouvelle fois de condamner la Suisse. Cette fois-ci, parce que deux détenus n’ont pas obtenu un repas végane …. Jusqu’où ira cette folie ?

En 2024, la CEDH condamnait déjà notre pays à la suite de la plainte des « Aînés pour le climat ». Des juges étrangers s’arrogeaient ainsi le droit de décider quelle politique climatique la Suisse devait mener. Aujourd’hui, ils se mêlent du contenu des assiettes dans nos prisons !
La CEDH estime que le refus de servir des repas entièrement véganes à deux militants antispécistes a violé leur liberté de pensée et de conscience. Quelle sera la prochaine étape ? Faudra-t-il proposer à chaque détenu un menu personnalisé correspondant à ses convictions politiques, philosophiques ou alimentaires ?
Le problème dépasse largement la question du véganisme. C’est une nouvelle illustration de la dérive de la CEDH. En interprétant toujours plus largement les droits fondamentaux, les juges de Strasbourg étendent sans cesse leur pouvoir et imposent aux Etats des obligations que personne n’avait imaginées lors de la signature de la Convention.
C’est cela, la République des juges : des magistrats qui ne se contentent plus d’appliquer le droit, mais font de la politique à la place des autorités démocratiquement élues.
La Suisse doit réagir. Notre Constitution et les décisions de notre peuple doivent primer. Nous ne pouvons pas accepter que chaque nouvelle lubie devienne, par la grâce de quelques juges à Strasbourg, un « droit humain » que la Suisse serait sommée d’appliquer.
La souveraineté appartient au peuple suisse, pas aux juges de Strasbourg !

