À Berne, la neutralité suisse, qui a pourtant fait ses preuves, n’est désormais respectée que partiellement, voire pas du tout. La situation est extrêmement préoccupante. Seul un OUI à l’initiative sur la neutralité permettra de préserver la paix et la sécurité de notre pays, tout en maintenant la Suisse à l’écart des conflits.

La neutralité est un dispositif de sécurité éprouvé, efficace et crédible pour le petit État qu’est la Suisse. Cette dernière repose sur trois piliers. Elle est :
Deux cents ans sans guerre
Depuis deux siècles, la neutralité intégrale, à l’exception de brèves mais funestes interruptions, a été respectée comme un mandat constitutionnel tacite. C’est pourquoi la Suisse est épargnée par la guerre depuis deux cents ans.
Mais depuis peu, à Berne, la neutralité suisse n’est plus respectée que de manière partielle, quand elle n’est pas purement et simplement ignorée. Depuis 2022, la Suisse est devenue partie belligérante, puisqu’elle a violé sa neutralité vis-à-vis de la puissance nucléaire russe. En conséquence, le risque de guerre augmente.
La neutralité doit être inscrite dans la Constitution
Il est urgent d’inscrire la neutralité, tradition suisse, dans la Constitution fédérale :
Quiconque ne souhaite pas que le Conseil fédéral puisse décider de manière arbitraire entre la guerre et la paix doit donc voter OUI à l’initiative sur la neutralité le 27 septembre !