« Évitons un nouveau virage à gauche en 2023 ! »

Je vous souhaite la bienvenue à notre assemblée des délégués et je commence d’emblée avec une triste nouvelle : le 30 septembre a été une journée noire pour la Suisse, avec 2 mauvaises nouvelles.

Marco Chiesa
Marco Chiesa
Président du parti UDC Ruvigliana

La première : notre Conseiller fédéral Ueli Maurer a annoncé sa démission. La Suisse et l’UDC perdent ainsi l’un des meilleurs Conseillers fédéraux de notre histoire. Ueli, je – non, nous tous ! – regrettons vivement ta démission. Nous te remercions de tout cœur pour ton engagement infatigable en faveur de notre pays et de ses habitants ! Nous aurions souhaité que tu restes encore longtemps conseiller fédéral, mais ta décision est malheureusement prise.

La deuxième : la majorité de centre-gauche au Parlement a adopté une dangereuse nouvelle loi écologiste. Une loi qui conduit à l’interdiction du mazout, du gaz, de l’essence et du diesel. Le chauffage et la conduite automobile ne seront dès lors plus possibles qu’à l’électricité et cela en pleine crise énergétique ! Pourtant, nous avons déjà aujourd’hui trop peu d’électricité et cette dernière est bien trop chère ! Cette loi ne fait qu’empirer les choses : elle va encore aggraver la crise de l’électricité, tout sera encore plus cher, il y aura encore plus d’interdictions et nous devrons tous payer des centaines de milliards de francs pour cela.

Nous ne pouvons malheureusement rien faire face la démission de Monsieur le Conseiller fédéral Ueli Maurer. Mais nous pouvons toutefois combattre cette dangereuse nouvelle loi écologiste et c’est pourquoi l’UDC Suisse a lancé le référendum. Je vous adresse aujourd’hui un appel : aidez-nous à déposer, le 19 janvier 2023, bien plus que les 50’000 signatures nécessaires. Le peuple doit avoir le dernier mot sur une loi aussi dangereuse !

L’UDC a également un rôle à jouer lors des élections fédérales 2023. Les élections ont lieu dans un an exactement. Je vous le dis : ce seront des élections décisives. Pour nous, pour la population et pour la Suisse. Il ne doit pas y avoir de nouveau virage à gauche comme en 2019, sinon, ce sera la fin de notre prospérité, la fin de notre liberté et notre indépendance. La politique de gauche rose-verte est une politique kamikaze : elle détruit tout ce qui fait le succès de la Suisse.

Gauche rose-verte = pénuries d’énergie et d’électricité.

La gauche rose-verte, c’est le retour au Moyen-Âge, avec des bougies et du bois de chauffe. La gauche rose-verte, c’est le froid en hiver. La gauche rose-verte, c’est l’explosion des factures d’électricité. La gauche rose-verte signifie des prix de l’essence dépassant largement les deux francs par litre et ce n’est qu’un début : les Verts veulent de l’essence à 5 francs le litre, pour que seuls les riches et les conducteurs de Tesla soient encore sur la route et que tous les autres doivent rester chez eux.

Gauche rose-verte = des utopies à coups de milliards et la déconnexion totale d’avec la réalité.

La Conseillère fédérale de l’époque, Doris Leuthard (Le Centre / PDC), a affirmé au Parlement que la sécurité de l’approvisionnement n’était « pas remise en question ». Doris

Leuthard a promis aux électeurs : « Il n’y a pas d’insécurité dans la mesure où l’on aura une production d’électricité suffisante dans tous les Etats européens au cours des 20 prochaines années ». La ministre de l’Energie s’est moquée des mises en garde de l’UDC contre la menace d’une pénurie d’électricité. Nous avions prévenu que nous devrions bientôt prendre des douches froides et que les prix de l’électricité allaient augmenter. Les autres partis nous ont ri au nez. Aujourd’hui toutefois, plus personne ne rit.

Malgré tout cela, à Berne, on continue à jouer à « Jojo le Bricolo ». La successeure de Doris Leuthard, la socialiste Simonetta Sommaruga, refuse d’admettre l’échec de la Stratégie énergétique 2050 et poursuit sa politique kamikaze. Pourtant, la consommation d’électricité ne cesse d’augmenter à cause de l’électrification et de l’immigration de masse. Et le centre-gauche veut arrêter les centrales nucléaires et maintenant interdire le mazout, l’essence, le diesel et le gaz !? Avec cette politique, nous allons tout droit vers un black-out.

La politique énergétique de la gauche rose-verte est un désastre pour la Suisse. Dans notre monde numérisé, le manque d’électricité ne signifie pas simplement une soirée romantique aux chandelles. Une pénurie d’électricité est synonyme de chaos, de froid, de faim et de mort. Une pénurie d’électricité serait fatale à notre économie. Avec des conséquences catastrophiques pour nous tous. « Les fauteurs en matière de chauffage risquent la prison », titrait récemment le « Blick ». Après la dictature Covid, voici la dictature écologiste.

La gauche rose-verte, c’est bien plus encore : c’est aussi l’asile pour tous. Elle veut ouvrir la Suisse – et surtout les caisses de nos œuvres sociales – au monde entier. Elle ne fait pas de distinction entre les réfugiés politiques et les migrants économiques. Mais la petite Suisse ne peut pas accueillir la moitié de l’Afrique ou de l’Asie. Nos structures d’asile sont déjà surchargées. Rien que cette année, la Confédération s’attend à ce que 240’000 personnes supplémentaires arrivent en Suisse. C’est le nombre d’habitants de la grande ville de Bâle et de la ville de Zoug réunies ! Les touristes demandeurs d’asile du monde entier sont une bombe sociale à retardement. Presque tous vivent sur le dos de la population suisse qui travaille dur. Cette politique migratoire est un hold-up sur notre porte-monnaie. La population suisse doit travailler et payer pour les oisifs de l’asile venus du monde entier.

Gauche rose-verte = toujours plus d’interdictions, d’impôts et de taxes.

Qu’est-ce qui caractérise la Suisse ? Le fait que nous, les citoyens, ayons plus de liberté que dans n’importe quel autre pays du monde. C’est une épine dans le pied de la gauche rose-verte. Leur conception de l’être humain ne connaît pas de citoyens responsables. Elle ne connaît que l’idéologie et le paternalisme. La gauche rose-verte veut nous dicter comment nous devons vivre et penser. Elle veut interdire les moteurs thermiques, elle veut interdire les chauffages au mazout, elle veut interdire le nucléaire, l’aviation, le progrès. Elle veut tout interdire. Pour la Suisse, la gauche rose-verte, c’est « adieu la liberté, bonjours les interdits ».

Gauche rose-verte = racisme et intolérance.

Dans les villes de gauche rose-verte de Berne et de Zurich, des musiciens sont bannis de lieux culturels de gauche parce qu’ils n’ont pas la « bonne » coiffure et les soldats de l’armée Suisse ne sont pas servis parce qu’ils portent un uniforme. Et seuls des fanatiques de gauche rose-verte peuvent avoir l’idée de mettre « Winnetou » sur la liste des interdictions. 

Gauche rose-verte = terreur du genre, novlangue et WC-frénésie.

En Suisse, les élèves et les étudiants sont sanctionnés par une baisse de leurs notes s’ils refusent de faire usage des codes de genre.

Gauche rose-verte = trahir la neutralité, renoncer à l’indépendance, perdre la sécurité, affaiblir l’armée, mettre en danger l’approvisionnement. 

Gauche rose-verte = brader la Suisse, immigration de masse, Suisse à 10 millions d’habitants

Avec sa politique d’immigration aveugle, la gauche rose-verte défigure notre beau pays et nuit à l’environnement. Voter gauche rose-verte, ce n’est pas voter pour une Suisse verte, mais pour son contraire : une Suisse bétonnée avec une forte densité de population, des embouteillages sans fin, des montagnes de déchets et de la pollution.

Gauche rose-verte = saigner à blanc la classe moyenne, ponctionner les entreprises, harceler l’économie, détruire la prospérité.

Chères et chers délégués, je pense que vous m’avez compris et que je peux arrêter ici le bilan catastrophique de la politique de la gauche rose-verte. Il reste maintenant exactement un an avant les élections fédérales, vous avec conscience des enjeux. Le modèle de réussite suisse est en danger. Notre pays libre va s’effondrer si nous ne parvenons pas à stopper l’avancée de la gauche rose-verte. Chacun d’entre nous est maintenant appelé à agir. Nous avons besoin de vous. Nous avons besoin de la base dans les cantons, dans les districts et dans les communes. Nous devons tous être prêts à tout donner pendant la campagne qui arrive. Je compte sur vous.

Forza Svizzera ! Forza UDC !

Marco Chiesa
Marco Chiesa
Président du parti UDC Ruvigliana
 
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