Exposé

La politique d’asile erronée mène notre système social, nos écoles et notre système de santé droit dans le mur !

Trop d’étrangers viennent en Suisse et cepas les bons. Les chiffres de l’aide sociale illustrent cet état de faits : 58% de tous les bénéficiaires de l’aide sociale sont des étrangers. Chez les ressortissants Africains, c’est encore plus grave : un Africain sur trois vit en Suisse grâce à notre État social. Cette évolution négative est en cours depuis plus de 10 ans.

Martina Bircher
Martina Bircher
conseillère nationale Aarburg (AG)

En tant que responsable des affaires sociales de la commune d’Aarburg, je sais de ce que cela signifie pour les communes et donc pour nous en tant que société. Les conséquences financières ne sont pas les seules à amener notre État social au bord de l’effondrement. Dans de nombreux autres domaines également, cette politique d’asile ratée est complètement hors de contrôle.

A Aarburg, il y a 340 bénéficiaires de l’aide sociale, dont la moitié sont d’anciens demandeurs d’asile. Au bout de 7 ans au plus tard, les contributions fédérales sont supprimées et les personnes sortent des statistiques sociales de l’asile. Pour ma commune, cela signifie environ 2.5 millions de francs d’aide sociale. En d’autres termes, 7 contribuables paient pour 1 ancien demandeur d’asile. Sur les 10 cas d’aide sociale les plus coûteux dans ma commune, 9 ont immigré en Suisse par le biais de l’asile.

Rien que ces coûts d’aide sociale se situent entre 600’000 et 300’000 francs par cas. A cela s’ajoutent les primes d’assurance maladie, les franchises, les quotes-parts et bien d’autres choses encore. Toutes ces prestations sont versées à ces touristes de l’asile alors qu’ils n’ont jamais versé un centime à nos œuvres sociales et qu’ils n’ont jamais payé eux-mêmes de primes d’assurance maladie !

Une réponse du Conseil d’Etat argovien publiée tout récemment montre que rien que dans le canton d’Argovie, 438 cas d’aide sociale ont coûté entre 100’000 et plus de 500’000 francs par cas. A cet égard, la moitié des communes argoviennes n’ont pas communiqué de chiffres. Les coûts effectifs sont de fait nettement plus élevés.

Il apparaît donc clairement que la Suisse est devenue un paradis pour les profiteurs sociaux du monde entier. D’une part car il est très facile de vivre avec l’aide sociale (c’est quasiment une assurance tous risques) et d’autre part car le recours excessif à l’aide sociale pendant des années n’a aucune conséquence. La volonté populaire d’expulser de telles personnes est foulée aux pieds par les offices de migration et les juges.

Beaucoup de ces touristes de l’asile sollicitent fortement notre système de santé. Ils importent en Suisse des maladies qui ont été éradiquées chez nous depuis longtemps. A Aarburg, nous avons par exemple eu quelques personnes atteintes de tuberculose, une personne a passé plusieurs mois dans une clinique de rééducation ; cela a coûté 800 francs par jour. C’est la caisse maladie, et donc les payeurs de primes, qui doivent payer. Certains demandeurs d’asile sont atteints du sida ou de l’hépatite C. Le traitement de l’hépatite coûte à lui seul 30’000 francs. Mais il n’y a pas que les maladies préexistantes, la toxicomanie coûte également un gros paquet d’argent aux contribuables et aux payeurs de primes. La thérapie par la drogue est financée par la caisse maladie et nous, en tant que service social, finançons le logement encadré qui s’ensuit et ce pendant des années. Les coûts de ces manœuvres s’élèvent à plusieurs centaines de milliers de francs rien que pour la commune d’Aarburg.

Outre les coûts de la santé et de l’aide sociale, les coûts des mesures ordonnées par l’autorité de protection de l’enfant et de l’adulte (APEA / KESB) explosent également. A Aarburg, environ 5% des Erythréens sont sous curatelle à la suite de mesures de protection de l’enfant. Dans un cas, il a même fallu une maison mère-enfant pour une Erythréenne et ses quatre enfants, pour un coût de 25’000 francs par mois !

A l’école, les problèmes continuent, des anomalies apparaissent, l’enseignement en souffre. A Aarburg, la proportion d’étrangers est de 50 à 95%, selon l’école. Des études confirment que la qualité de l’enseignement diminue massivement lorsque la proportion d’étrangers dépasse 30%. Il faut s’imaginer que tous les enfants issus du domaine de l’asile se retrouvent dans la même classe que nos enfants après quelques semaines. Aucun de ces enfants ne parle notre langue et beaucoup sont même analphabètes. Comme la plupart de ces enfants sont en outre issus de cultures qui méprisent les femmes, les enseignantes ne peuvent pas s’imposer, ni auprès des jeunes garçons, ni auprès de leurs pères.

Entre-temps, de nombreuses écoles ont baissé les bras. Elles évitent toute activité susceptible d’entraîner des problèmes. Il existe depuis longtemps des programmes de remplacement pour les camps, les sorties de classe et les cours de natation ; la viande de porc a été supprimée depuis longtemps dans les cantines et l’intégration n’est plus possible avec une telle masse. Nos enfants font partie des plus grands perdants de cette politique d’asile irresponsable.

Mais ce ne sont pas seulement nos enfants, mais l’ensemble de la population suisse qui sont perdants dans cette politique d’immigration mal orientée. En effet, rien qu’en 2022, plus de 180’000 personnes sont venues en Suisse. Pourtant, la soi-disant pénurie de main-d’œuvre qualifiée n’a jamais été aussi importante. Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour remarquer que la Suisse est prise dans une spirale d’immigration. En effet, rien que les plus de 180’000 personnes qui arriveront en Suisse en 2022 auront besoin de logements. Comme nous avons une grave pénurie de logements, il faut en construire des supplémentaires. Les artisans manquants seront recrutés à l’étranger et eux aussi auront à leur tour besoin de logements.

Outre le logement, les immigrés ont besoin d’autres services et infrastructures, par exemple lorsqu’ils sont malades. Il faut donc des médecins et du personnel soignant supplémentaires. Ceux-ci sont également recrutés à l’étranger. Pour leurs enfants, les immigrés ont besoin d’enseignants et de bâtiments scolaires. Les immigrés sont mobiles, ils prennent le train ou la voiture ; nos routes et les transports publics sont déjà surchargés aujourd’hui. L’immigration a également besoin d’électricité. Si l’on produisait de l’électricité avec des éoliennes pour couvrir la seule consommation des immigrés arrivés en 2022, il faudrait construire 400 nouvelles turbines.

Mais le plus inquiétant est que la Suisse est de moins en moins sûre. Les corps de police doivent être renforcés en personnel de toute urgence. Par exemple, le canton d’Argovie bat actuellement des records en matière de criminalité : la police cantonale enregistre 80% de cambriolages en plus. Comme les autres partis refusent, pour des raisons idéologiques, de protéger nos frontières, la population doit vivre avec toujours plus de touristes criminels.

Nous nous trouvons dans une spirale infernale de l’immigration ou, en d’autres termes, il faut toujours plus d’immigration pour les immigrés. Voilà pourquoi, outre le changement de paradigme dans le domaine de l’asile, il faut enfin une mise en œuvre conséquente de l’initiative sur l’immigration de masse, par laquelle la Suisse gère à nouveau l’immigration de manière autonome et ce afin que cette dernière soit enfin profitable à notre pays.

Martina Bircher
Martina Bircher
conseillère nationale Aarburg (AG)
 
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