Dans un nombre croissant de classes, les élèves allophones constituent une majorité. L’intégration et un enseignement de qualité sont ainsi difficilement envisageables. Le niveau d’éducation baisse.

Des études le prouvent : dès qu’une proportion de 30 % d’enfants allophones est atteinte, il n’est pratiquement plus possible d’assurer un enseignement scolaire de qualité. C’est aujourd’hui une réalité dans un nombre croissant d’écoles suisses, en raison de l’immigration incontrôlée.
Près de la moitié des jeunes de 15 ans en Suisse sont issus de l’immigration ; c’est plus que dans n’importe quel autre pays industrialisé. Par exemple, en moyenne, 47 % de tous les élèves genevois proviennent de familles où l’on ne parle pas le français à la maison. Comment l’intégration pourrait-elle encore y être un succès ? Les écoles et le corps enseignant sont complètement dépassés par cette immigration. Tous les élèves en souffrent. Un quart des élèves suisses en fin de scolarité primaire et secondaire ne sait pas lire correctement après 9 ans d’école (étude PISA 2022) !
La forte proportion de migrants entraîne une prise en charge toujours plus importante. Des classes plus petites, plus de personnel et donc des coûts exorbitants. Les fêtes traditionnelles se perdent aussi dans de nombreuses écoles par égard pour les autres cultures. Il est urgent de reprendre le contrôle.
Le 14 juin, votons OUI à l’initiative pour la durabilité !

