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Le travail doit à nouveau valoir la peine

Le travail doit à nouveau valoir la peine

Conçue initialement comme un soutien passager pour surmonter des situations d’urgence, l’aide sociale est depuis longtemps devenue un revenu de base sans condition pour certains groupes de la population, notamment les personnes de l’asile. Il s’agit là d’une dérive fatale qui rend le travail peu attrayant et coûte des milliards de francs aux contribuables.

Lorsque la Conférence suisse des institutions d’aide sociale (CSIAS) annonce bruyamment que toute réduction de l’aide sociale est impossible et inhumaine, elle donne dans la pure propagande des travailleurs sociaux. Selon les directives CSIAS, un ménage à une personne doit toucher une contribution mensuelle de base en liquide de 986 francs. Ce montant est de 2’110 francs pour un ménage de quatre personnes. Les bénéficiaires sont libres de dépenser cet argent comme ils l’entendent.

Contrairement à ce que suggère la CSIAS, cette contribution dite pour les besoins de base n’est pas, beaucoup s’en faut, tout ce que reçoivent les bénéfi­ciaires de l’aide sociale. Une famille de quatre personnes touche de surcroît pour le loyer, les primes d’assurance-maladie (LAMal) et au titre desdites prestations circonstancielles (par exemple, le dentiste, l’hygiène dentaire, la crèche d’enfants, le matériel scolaire, les abonnements aux transports publics, etc.) des contributions d’une valeur dépassant largement 5’000 francs par mois. Tout cela bien entendu hors impôts.
Une personne qui veut entretenir sa famille avec du travail payé doit gagner nettement plus que ce qu’elle recevrait de l’aide sociale sans payer d’impôts. A un revenu inférieur, le travail ne vaut pas la peine. Il est cependant illusoire de penser qu’une personne de formation modeste et sans expérience professionnelle puisse gagner plus de 6’000 francs par mois.

L’Etat ne doit pas dépenser plus d’argent pour l’aide sociale, mais renforcer les incitations poussant les gens à travailler. Les personnes travailleuses et motivées doivent être récompensées alors que les paresseux et les récalci­trants à l’intégration doivent se contenter du minimum. L’aide sociale publique est liée à une obligation générale de travailler.

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par l’auteur
UDC conseiller national (FR)
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