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Les institutions sociales suisses capitulent devant l’immigration de masse

Quelles sont les combines des ressortissants de l’UE pour tromper le système et s’installer directement dans le filet social suisse ? Décryptage d’un phénomène caché.

Dans mon travail de responsable des affaires sociales, je vois malheureusement en permanence des ressortissants de l’UE piller sans vergogne les institutions sociales suisses grâce à la libre circulation des personnes. Une de leurs combines favorites consiste à faire venir des amis et connaissances moyennant un contrat de travail auprès d’un étranger déjà installé en Suisse. Comment ça marche ? Un jeune Italien est venu en Suisse il y a quelques années. Il a été engagé comme pizzaiolo par un compatriote qui exploite une pizzeria. Or, lorsqu’il voulait entrer en fonction, son futur ex-patron a annoncé qu’il n’avait finalement pas de travail pour lui parce que les affaires s’étaient prétendument dégradées. Résultat : le jeune Italien a abouti au service social sans avoir travaillé un seul jour en Suisse. Le tour est joué!

Les récalcitrants au travail

Autre exemple: une famille allemande a immigré en Suisse grâce à un contrat de travail. Ce parqueteur a été licencié par son employeur suisse déjà pendant la période d’essai parce que ses prestations étaient insuffisantes. Sa femme a donné son congé après quelques semaines.

Bien qu’il soit évident que ce couple allemand n’ait tout simplement pas envie de travailler, ces individus sont assurés de pouvoir vivre confortablement leur paresse durant les cinq années à venir en profitant de la générosité de l’Etat social suisse. En effet, dès qu’un ressortissant UE peut présenter aux autorités suisses un contrat de travail, la Suisse doit lui accorder une autorisation de séjour de 5 ans. Les tribunaux ont même décidé qu’un contrat de travail.

Une mauvaise affaire pour les institutions sociales

La libre circulation des personnes n’est pas un modèle pertinent, car elle permet à toute citoyenne et tout citoyen de l’UE d’immigrer tranquillement dans le système social suisse. Même la Confédération est arrivée à la conclusion dans son rapport sur la libre circulation des personnes que l’immigration est une mauvaise affaire pour l’assurance-chômage et pour l’aide sociale. Ce sont principalement les étrangers qui en profitent et les prestations qu’ils en tirent dépassent largement le montant de leurs cotisations.

Mais les problèmes pointent d’ores et déjà à l’horizon du long terme, car ces gens auront droit à une rente AVS alors qu’ils n’y ont pas cotisé dès le début, qu’ils n’ont travaillé qu’à temps très partiel, voire qu’ils vivaient de l’aide sociale. Ces immigrants auront donc droit à une rente AVS minimale dont ils ne pourront pas vivre. Or, comme l’accord de libre circulation des personnes place les Suisses et les étrangers sur un pied d’égalité, ils auront donc droit aux prestations complémentaires.

La majorité des immigrants sont peu qualifiés

L’immigration dans le système social suisse a constamment progressé ces dernières années pour la simple raison que les qualifications professionnelles de ces personnes ont massivement baissé. Alors qu’au début de la libre circulation on a vu arriver principalement des médecins et des ingénieurs, les immigrants actuels sont en grande majorité des personnes professionnellement peu qualifiées, notamment de Roumanie et de Bulgarie. Il est évident que ces immigrants finissent tôt ou tard à l’aide sociale ou à un autre guichet social de l’Etat et vivent aux frais des contribuables suisses.Aujourd’hui, alors que la crise pousse des masses de travailleurs del’UE au chômage, l’immigration dans le système social suisse augmentera forcément.

Si nous voulons sauvegarder nos institutions sociales, il est plus urgent que jamais que nous reprenions le contrôle de l’immigration.

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